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Permafrost, une bombe à retardement ?

Partager sur Facebook! par  eric kawa   6/01/2008  

permafrostle permafrost russe inquiète. On estime qu’il pourrai constituer une véritable bombe à retardement, capable de transformer, un jour, la terre en une fournaise détruisant toute vie, d’autres, en revanche, ont un scénario moins inquiétant.

Ces craintes peuvent être justifier, car des millions de tonnes de méthane sont emprisonnées dans le permafrost, qui constitue une bonne partie du territoire russe.
La fonte exponentielle pourrai brusquement augmenter la quantité de gaz dans l’atmosphère. Sachant que le méthane et 20 a25 fois supérieure au réchauffement par rapport au CO² les risques de réchauffement galopant inquiète, toute fois, le méthane contenu dans l’atmosphère et de 210 fois moins important sont impact re représenterait que 12 pourcent du CO².

Un scénario moins inquiétant ?

Bien que des fortes concentrations de m’éthane sont aussi dans les océans, les chercheurs de Institut océanologique du Pacifique (Vladivostok) démontre que les amas ne réagissent que très lentement au réchauffement climatique, soit avec un retard de 20 à 40.000 ans. De plus la stabilité des hydrates de méthane dépendent de la pression. Plus elle est élevé, plus les gaz sont stables (sous une pression régnant à 5.000 mètres (500 atmosphères)), les clathrates restent stables jusqu’à 5° C au-dessus de zéro).Si le réchauffement fait monter le niveau de la mer la pressions sera encore plus relevée et rendra les gaz encore plus stables.

Une autre étude démontre que le dégazage du permafrost ne s’accrois que de 20 a 30 pourcent ce qui entraîne un réchauffement de 0.01 degré C.

le fait que l’accroissements du méthane atmosphérique n’ait pratiquement été observé après 2000, tente a démonter que la “bombe climatique” du permafrost russe aurai aucun fondements.

Doit t’on pour autant arrêter les observations ??